Algèbre et cosmographie PDF

Il est un des premiers avec Guillaume Gosselin à user de lettres en algèbre pour résoudre les algèbre et cosmographie PDF d’équations linéaires. Peu après, il apprend le grec, qui n’était pas pour lors enseigné au collège de Navarre. On le retrouve au Mans en 1540 et, à nouveau, de 1541 à 1543, discutant déjà avec son protecteur de ses projets de réformes orthographiques.


En 1543, le 6 novembre, il est nommé recteur du Collège de Bayeux à Paris. Il fréquente alors un groupe d’humanistes autour de Théodore de Bèze, Jean Martin, et Denis Sauvage. En 1547, Jacques Peletier quitte son poste de recteur, qu’il juge ennuyeux, pour voyager, et achève ses études de médecine entre 1549 et 1552. Il subit une crise de dysenterie alors qu’il est reçu médecin. En 1550, il plaide enfin ouvertement pour une profonde réforme de l’orthographe dans son Dialogue de l’ortografe et prononciation françoese.

Il encourage notamment à enseigner les sciences dans un français rénové. On lui doit en particulier l’introduction de plusieurs variables pour résoudre une équation. Entre 1553 et 1557, il s’installe à Lyon, où il se lie d’amitié avec les poètes et les humanistes Maurice Scève, Louise Labé, Olivier de Magny et Pontus de Tyard. C’est le premier recueil poétique de Peletier à paraître sous une orthographe réformée.

La même année, il donne l’Art poétique français à l’atelier de l’imprimeur Jean de Tournes au fils duquel, âgé de quatorze ans, il enseigne la géométrie. Cet atelier, il en est en quelque sorte un des responsables. Dans ce manuel de composition poétique, Jacques Peletier souligne que la poésie lui propose une véritable  récréation  et qu’elle est  un exercice d’une bien douce folie . Il est soutenu dans ses efforts par Henri de Monantheuil.

En 1558, il fait imprimer un discours solennel en latin appelant à la paix entre Henri II et de Charles Quint. Pendant cette période, il a été en bons termes avec Montaigne et Pierre de Brach. Il plaide devant le parlement, en mauvaise posture, et comme pour se disculper de sa faillite. En 1581, il publie un dernier recueil de poésies, Louanges.