Atlas des mobilités touristiques en France métropolitaine PDF

Château de Versailles dans les Yvelines, inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette région est en effet une des terres d’enracinement du peuple des Francs, depuis leur pénétration en Gaule, lors des grandes invasions. Atlas des mobilités touristiques en France métropolitaine PDF était, sous la monarchie, une province française, administrativement un gouvernement, relevant directement de l’autorité du roi de France. Comme toutes les autres provinces françaises, sa reconnaissance officielle fut supprimée en 1789 lors de l’instauration des départements.


Les statistiques nationales et internationales font apparaître la France comme un carrefour touristique, avec, en 2006, outre la venue de 78 millions de touristes étrangers, 185 millions de séjours touristiques effectués par des Français. Leurs motivations restent centrées sur le repos et les retrouvailles familiales et amicales. Les séjours de courte durée se multiplient. Où se déroulent ces séjours ? Les Français se déplacent-ils loin ? Pour de courts ou de longs séjours ? Quelles sont leurs régions de prédilection ? L’Atlas des mobilités touristiques en France métropolitaine, grâce aux résultats d’une enquête détaillée, brosse un « portrait touristique » de chaque région. Il appréhende l’organisation des territoires à partir des mobilités dues au tourisme ; les comportements régionaux y apparaissent différenciés et d’une remarquable stabilité. La culture des mobilités touristiques régionales dessine une nouvelle carte de la France des territoires vécus.
Le tourisme qui représente 7% du PIB et emploie plus de 2 millions de personnes constitue un moteur de développement. Cet atlas, riche de plus de 130 cartes originales, détaille les flux touristiques et décrit les territoires où les touristes français séjournent, dépensent et consomment des services. Il permet de découvrir le potentiel que représente l’activité touristique pour chaque région, à la fois en volume de consommation, en emplois et en image. Un ouvrage original et pédagogique pour tous ceux qui sont intéressés par la vie économique, le tourisme, le développement régional et local.

La région fut reconstituée après 1945 à partir des trois premiers et la décentralisation administrative à partir de 1964, puis politique en 1982 a consolidé les anciennes provinces. Les limites des départements de la Seine, de Seine-et-Oise et de la Seine-et-Marne avaient été fixées pendant la Révolution française, le 16 février 1790, à la suite du décret divisant la France en départements. Cependant, l’État chercha à exercer un contrôle étroit sur l’aménagement et l’urbanisme de la région, au détriment des conseils généraux des départements et des conseils municipaux. Le nouveau découpage entre en vigueur le 1er janvier 1968. D’un point de vue politique, il s’agissait aussi de démanteler le département de la Seine, dont le préfet avait plus de pouvoir que le délégué général du district de Paris. 2008, sa politique sur un nouvel outil : les fronts urbains. Cette ligne de contact entre la ville et l’espace ouvert des champs et des bois représente près de 13 000 km en Île-de-France.

Armoiries semées de fleurs de lys de l’Île-de-France. Depuis sa création en 1976, l’Île-de-France a eu plusieurs logos. Le nouveau logo affiche une étoile à huit branches orange dans un tourbillon bleu, surmontant la mention  Région Île-de-France  en lettres bleues. L’étoile représente la région et chaque pointe l’un de ses départements. Le tourbillon bleu symbolise le dynamisme de la région.

Ce logo a été une nouvelle fois changé en 2005. Ancien logo de 1976 à novembre 2000. Ancien logo de novembre 2000 au 10 octobre 2005. Logo depuis le 10 octobre 2005. La Rectifications orthographiques du français en 1990 autorise l’écriture ile pour île. Aire urbaine et zones de l’Île-de-France. Concentrant les pouvoirs économiques, administratifs et politiques d’un pays très centralisé, elle est au centre d’un réseau de communication qui se ramifie en étoile autour de Paris.