C’est si bon…Paris la nuit PDF

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Vous êtes c’est si bon…Paris la nuit PDF jeune que votre foi. Aussi jeune que votre confiance en vous-même.


Retour à Paris après un long voyage, nos coeurs battent la chamade… La tour Eiffel vient d’apparaître au loin, scintillante de mille feux. Comme c’est bon de revoir la Capitale et de sentir que sa beauté ne pourra jamais nous rassasier ! Paris a l’art de nous surprendre et de nous faire rêver. Dans nos yeux brillants défilent les monuments familiers, l’Arc de Triomphe, la place de la Concorde, le jardin des Tuileries, les splendeurs du Louvre ; sur l’autre rive, le musée d’Orsay, la majestueuse Conciergerie, l’île Saint-Louis. Impossible d’y résister ! Marcher, musarder, franchir les ponts main dans la main, regarder les bateaux mouches glisser sur la Seine, imaginer tous ces couples amoureux venus de loin pour dîner en tête-à-tête. Une pensée en amenant une autre, nous sommes enlacés et ressentons la même envie : retrouver l’ambiance des bistrots, leurs banquettes en moleskine, jeux de miroirs et ardoises gravées ; le ballet incessant des serveurs en gilet noir et tablier blanc – avec ou sans moustache; et tous ces plats qui nous ont tant manqué. Soupe à l’oignon gratinée, Chateaubriand au poivre vert, Baba au rhum…

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard. La vraie jeunesse ne s’use pas.

Tout ce qui est vrai reste là. Quand la vérité est belle, rien ne ternit son miroir. Là ou il n’y a pas d’autrefois. La vieille femme grincheuse QUE VOIS-TU, TOI QUI ME SOIGNES, QUE VOIS-TU ?

QUAND TU ME REGARDES, QUE PENSES-TU ? Le bain et les repas pour occuper la longue journée grise. C’est ça que tu penses, c’est ça que tu vois ? Alors ouvre les yeux, ce n’est pas moi.

Des frères et des soeurs qui s’aiment entre eux. Rêvant que bientôt, elle rencontrera un fiancé. Au souvenir des voeux que j’ai fait ce jour-la. Qui a besoin de moi pour lui construire une maison. Nous sommes liés l’un a l’autre par des liens qui dureront.

Quarante ans, bientôt il ne sera plus là. Mais mon homme est à mes côtes qui veille sur moi. Me revoilà avec des enfants, moi et mon bien-aimé. Voici les jours noirs, mon mari meurt. Et je pense aux années et à l’amour que J’ai connus. Mon corps s’en va, la grâce et la force m’abandonnent. Et il y a maintenant une pierre la ou jadis j’eus un coeur.

Dont le vieux coeur se gonfle sans relâche. Et à nouveau je sens ma vie et j’aime. Alors ouvre les yeux, toi qui me soignes et regarde. Non la vieille femme grincheuse regarde mieux, tu me verras ! Ce poème a été retrouvé dans les affaires d’une vieille dame Irlandaise après sa mort. La vie est une chance, saisis-la.

La vie est une béatitude, savoure-la. La vie est un défi, fais-lui face. La vie est un devoir, accomplis-le. La vie est précieuse, prends-en soin. La vie est une richesse, conserve-la. La vie est un mystère, perce-le.

La vie est un hymne, chante-le. La vie est un combat, accepte-le. La vie est une tragédie, assume-la. La vie est une aventure, ose-la.