Diogène : Une anthologie de la vie intellectuelle au XXe siècle PDF

Son père, Victor Scutenaire est employé à la Diogène : Une anthologie de la vie intellectuelle au XXe siècle PDF d’épargne, son grand-père paternel est venu de Montpellier. La grand-mère paternelle de sa mère, Louise Liégeois, fille d’un receveur des contributions, était originaire d’Andalousie, venue de Cordoue vers 1850. De 1911 à 1913 il est surtout élevé par les oncles, forgerons, de sa grand-mère paternelle.


Une anthologie de la vie intellectuelle au XXe siècle. Cette Anthologie est une sélection de textes parus dans des numéros thématiques ou non, témoignant de l’esprit général qui anime la revue depuis sa création, à savoir la connaissance synthétique et universelle de l’homme. Du premier numéro ont été retenus : Liberté et autorité de Karl Jaspers et Les leçons de l’Histoire de Gilbert Murray. Des derniers numéros ont été extraits : Grandeur universaliste, profondeur romantique, ruse pragmatique de Richard Rorty, et Des logiques du délire, élargir notre connaissance du monde de Remo Bodei. On y trouve également des textes de Roger Caillois, Georges Dumézil, Claude Lévi-Strauss, Roman Jakobson, Michel Foucault, Jean Starobinski, Paul Ricoeur, Imre Toth… Ainsi cette sélection d’articles de la revue Diogène, sur une cinquantaine d’années, reflète les courants de pensée et les préoccupations intellectuelles des animateurs de la revue dont l’objet principal est l’homme : Le pari est de montrer que l’humanisme et la rigueur scientifique sont conciliables et même indissociables. Le revue Diogène a été fondée en 1952 par Roger Caillois. Il proposa au Conseil international de la philosophie et des sciences humaines -dont la mission était de fédérer les organisations internationales représentatives en sciences humaines -la création d’une revue. Cette publication, indépendante et transdisciplinaire, devait favoriser une information scientifique et développer une approche globale des problèmes de l’homme en s’ouvrant à toutes les cultures, avec l’aide de l’Unesco.

Il fréquente les enfants des ouvriers carriers. Dès 1916 Louis Scutenaire écrit, sur les conseils de son instituteur, ses premiers poèmes. Il fréquente l’école moyenne de Lessines où les cours, les classes étant occupées par les Allemands, ont lieu dans un café et une petite fabrique d’allumettes. En 1919 une pleurésie l’immobilise longuement. Scutenaire lui envoie alors quelques-uns de ses poèmes.

En juillet Nougé, suspectant une farce, vient le rencontrer rue de la Luzerne, prend rendez-vous pour le dimanche suivant. Scutenaire fait alors la connaissance de Camille Goemans, René Magritte, E. En 1933 Scutenaire et Irène Hamoir se lient d’amitié avec Paul Colinet. En 1934 Scutenaire participe à Documents 34. Il écrit alors Les jours dangereux – Les nuits noires, l’un des rares romans surréalistes qui, annoncé dans le Dictionnaire abrégé du surréalisme, ne paraîtra qu’en 1972. Mesens au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.