Du plaisir d’être soi PDF

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Dans une société de plus en plus normée il devient
difficile, voire impossible, d’être pleinement soimême.
Or, la clé du bonheur n’est-elle pas dans
notre aptitude à être nous-mêmes et à pouvoir nous
réinventer sans cesse ? A nous libérer des carcans du
quotidien ?
Sophie Peters, journaliste et animatrice de la Libre
Antenne d’Europe 1, soutient cette hypothèse et
analyse notre difficulté à être nous-mêmes. Ainsi à
travers des situations concrètes de la vie quotidienne,
l’auteur nous montre que le bonheur est à portée de
main si l’on accepte enfin d’être soi !

Un moment de plaisir entre une mère et son enfant. En 1952, James Olds et Peter Milner, collègues de José Delgado, découvrent par hasard, chez des rats, les premières régions cérébrales dont la stimulation procure des effets extérieurs similaires à l’orgasme. Chez l’homme, l’activation artificielle de ces aires cérébrales peut se traduire par la sensation de plaisir, mais elle est décrite comme une sensation  d’aller vers l’orgasme sans jamais l’atteindre . Justement parce qu’il est le bien premier et né avec notre nature, nous ne bondissons pas sur n’importe quel plaisir : il existe beaucoup de plaisirs auxquels nous ne nous arrêtons pas, lorsqu’ils impliquent pour nous une avalanche de difficultés. Voilà pourquoi nous disons que le plaisir est le principe et le but de la vie bienheureuse.

Omar Khayyam, mathématicien et astronome de premier plan, abandonna tous ses travaux pour se consacrer à la poésie, au vin et à la compagnie des jeunes femmes. Dans ses fameux quatrains, il s’indigne que Dieu semble par ses textes religieux donner à l’homme des ordres tout en implantant en lui des désirs qui sont autant d’ordres contraires. Donatien Alphonse François de Sade, libertin, montre que le plaisir se doit d’être au centre de toutes les activités humaines car c’est ce que la Nature a mis à la disposition de l’homme pour qu’il accède au bonheur — que cela contrarie les valeurs de la société ou non. Est-il un seul des sacrifices qu’on puisse faire à ces fausses divinités, qui vaille une minute des plaisirs que l’on goûte en les outrageant? Va, la vertu n’est qu’une chimère, dont le culte ne consiste qu’en des immolations perpétuelles, qu’en des révoltes sans nombre contre les inspirations du tempérament. De tels mouvements peuvent-ils être naturels?

La nature conseille-t-elle ce qui l’outrage? La position de Nietzsche, très inspirée aussi d’Épicure — c’est en soi qu’il faut trouver les sources du bonheur — incite cependant à trouver davantage le bonheur dans la volonté de puissance sur soi-même et sur le monde que dans le pouvoir d’ennuyer impunément autrui. Roland Barthes compare trois approches aussi différentes qu’il se peut du plaisir – ou, si l’on préfère – de la motivation, à travers trois exemples historiques. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Le principe de plaisir est en psychanalyse, depuis Sigmund Freud, opposé au principe de réalité.