Euthanasie : Vous avez demandé une loi ? PDF

L’adoption d’enfants demeure une question d’une grande actualité. Ne les trouvant pas ils se tournent vers d’autres pays où des enfants sont réputés y être délaissés notamment du fait des conditions économiques difficiles. Là ils se heurtent aujourd’hui à des difficultés tout aussi euthanasie : Vous avez demandé une loi ? PDF et ne comprennent de ne pas pouvoir y accéder. L’actualitén, c’est encore la revendication des couples homosexuels, non seulement d’accéder au mariage, mais aussi à la parentalité en adoptant en couple quand jusqu’à présent, dans de nombreux pays, dont la France, l’adoption est ouverte aux célibataires indépendamment de leur sexualité.


A l’aube du 21e siècle, le choix éthique sur la fin de vie semble se résumer pour le grand public à la question triviale du  » pour ou contre l’euthanasie « . Deux -positions restent inconciliables : l’une qui en fait un interdit absolu, l’autre qui la considère comme un droit naturel. Le développement des soins palliatifs représente l’alternative à l’euthanasie, car il est prouvé que la demande disparaît lorsque la douleur est soulagée. La proposition de loi étudiée en novembre 2004 validera dans les prochains mois la prise en compte des souhaits exprimés par anticipation par le patient et la reconnaissance de la personne de confiance pour les faire-valoir. Ce livre a une vocation pédagogique, celle de rassembler les informations fondamentales philosophiques et spirituelles, psychologiques et culturelles, juridiques et socio-économiques, et constituer sous forme d’une loi imaginaire un élément nécessaire pour conduire sa propre réflexion. Car le sentimentalisme généré par la grande médiatisation des cas individuels récents est insuffisant pour permettre l’établissement d’une loi objective.

Ces couples ne comprennent pas qu’on leur refuse l’adoption à deux au nom d’une réflexion plus générale sur la filiation et sur le droit de l’enfant à une double filiation paternelle et maternelle. A supposer que le mariage homosexuel et l’adoption par des couples du même sexe soient autorisés, la question du désir d’enfants de ces couples ne sera pas pour autant réglée. Les pouvoirs publics, spécialement français,  résistent à reconnaitre ce droit car il faudrait créer les conditions pour le gager. En l’espèce comme garantir à tout un chacun qu’il trouvera l’enfant qu’il recherche quand justement l’enjeu public est de faire en sorte que les enfants naissent désirés par leurs géniteurs et soient élevés par eux.

On doit se réjouir et on se réjouit ici qu’il n’y ait plus autant d’enfants adoptables en France qu’il y en a eu. Dans la France de 1900, 150 000 enfants étaient pupilles de l’Etat donc officiellement sans parents titulaires de l’exercice de l’autorité parentale. A l’époque la France comptait 26 millions d’habitants. Aujourd’hui avec une population de 64 millions d’habitants nous dénombrons seulement 2 300 pupilles ! A cela au moins trois explications.

Une meilleure maitrise de la contraception. Dès lors les femmes e les hommes qui enfantent en ont fait le choix et se sentent en situation d’assumer l’enfant à naître. Deuxièmement un meilleur statut de la mère célibataire qui jusqu’aux années 70 était tenu pour une mauvaise femme pour ne pas employer de mots plus crus. Aujourd’hui on n’est pas une traînée que d’avoir un enfant hors le mariage et de l’élever seule. Résultat, aujourd’hui, chaque année peu d’enfants sont délaissés.

Ainsi chaque année moins de 1500 enfants deviennent adoptables. Dans le même temps on recense de 15 à 20 000 personnes désireuses d’adopter. On voit d’entrée de jeu le problème posés quand la demande est plus forte que l’offre si je puis me permettre ces mots. 7 ans- quand les candidats à l’adoption recherchent le bébé qu’ils n’ont pas pu concevoir, en tous cas un enfant de quelque sois. Certains sont porteurs de handicaps quand les candidats à l’adoption entendent tout logiquement accueillir un enfant en bonne santé. Ils ne sont pas tous blancs de peau comme souhaité et parfois sont en fratrie. L’inverse les mêmes servies sociaux ont le souci des enfants pupilles qui sont âgés, handicapés, colorés ou en fratrie.