Guide fiscal et social du créateur d’entreprise – 7e éd. (Entrepreneurs) PDF

La pratique comptable a été mise au point et a guide fiscal et social du créateur d’entreprise – 7e éd. (Entrepreneurs) PDF développée historiquement par des utilisateurs négociants et banquiers : Comptabilité de trésorerie d’abord, suivie par une comptabilité des créances et des dettes. Plus tard encore, la tenue d’une comptabilité devient une obligation légale pour des raisons juridiques, sociales ou fiscales.


L’ouvrage rassemble tous les éléments nécessaires pour assurer à une activité le cadre juridique, social et fiscal qui garantira sa pérennité. Il répond à toutes les questions que se pose une personne voulant créer son entreprise : statut juridique, régime fiscal, protection sociale, aides à la création, obligations fiscales, comptabilité, patrimoine, etc.  Cette 7e édition est entièrement actualisée et mise à jour des dernières réformes juridiques, fiscales et sociales. Le contenu est très concret : questions à se poser, barèmes, des exemples chiffrés et témoignages. Un Lexique du créateur d’entreprise figure à la fin du livre.

La comptabilité générale, ou comptabilité financière, qui s’appuie essentiellement sur la technique de la comptabilité en partie double. La comptabilité analytique, est une comptabilité qui cherche à déterminer le coût de revient des produits et des services que vend une entreprise. La comptabilité de gestion recouvre – pour les gestionnaires – la combinaison de la comptabilité générale, de la comptabilité analytique et de la comptabilité budgétaire. Article détaillé : Histoire de la comptabilité. Portrait de Luca Pacioli, attribué à Jacopo de’ Barbari. Les historiens estiment que la comptabilité à « partie double » est apparue vers 1340 à Gênes.

Si l’ouvrage de Luca Pacioli se veut être une synthèse des connaissances mathématiques de son temps, le livre XI intitulé particularis de computus et scripturis est considéré généralement comme étant le premier livre publié sur le thème de la comptabilité. Le premier livre publié en anglais sur le sujet, A Profitable Treatyce called the Instrument or Boke to learn to knowe the good order of the kepyng of the famouse reconynge, called in Latin, Dare and Habere, and, in English, Debitor and Creditor, l’est en 1543 par John Gouge ou Gough à Londres. Colbert-Savary de 1673 qui institue la tenue de comptes comme obligatoire. Jacques Savary publie Le parfait négociant ou Instruction générale pour ce qui regarde le commerce des marchandises de France et des pays étrangers en 1675.

Article détaillé : International Financial Reporting Standards. La dernière révision d’ensemble de cette norme date de 1999. PCG s’appliquait aussi bien à la comptabilité générale qu’à la comptabilité analytique. Les comparaisons internationales des comptes des entreprises dont les titres sont traités sur les marchés financiers mondiaux, exigent que ces comptes soient établis selon des règles identiques.

Les principes comptables expliqués ci-après se rapportent aux PCGR. Il existe deux méthodes de comptabilisation : la comptabilité simple et la comptabilité en partie double. Elle est basée sur la distinction des recettes et des dépenses et la détermination d’un solde entre le total des dépenses et le total des recettes telles qu’elles apparaissent dans le journal de banque et le journal de caisse. C’est pourtant avec cette technique que l’État français a fonctionné jusqu’en 2001.

Cependant, pour ce faire, il avait adopté une variante un peu plus élaborée. En effet la comptabilité de caisse peut être perfectionnée par l’usage du plan comptable, permettant de déterminer des sous-totaux et des soldes par catégorie. Sur la base de ce document, le chiffre d’affaires est augmenté des 17,90 dollars et la créance client d’autant. Article détaillé : Comptabilité en partie double. Le résultat doit être identique calculé à partir de l’exploitaion ou de la variation de la situation L’origine, le Capital et les autres postes du Passif, réflètent l’Actif ce qu’ils sont devenus. Le non-comptable comprend le plus souvent le sens de  débit  et  crédit  à partir de son relevé de compte bancaire où ces termes, tirés de la comptabilité de la banque, représentent le point de vue du banquier : pour lui, un compte créditeur veut dire que la banque doit de l’argent à son client créditeur, et vice-versa. On subdivise généralement les opérations en catégories correspondant à des comptes numérotés et libellés que détermine le plan comptable.

On distingue les  comptes de bilan  et les  comptes de résultat . Au niveau des comptes de bilan, le débit représente une richesse financière ou une possession de l’entreprise tandis que le crédit représente une dette de l’entreprise, la diminution de son patrimoine ou de sa trésorerie. La somme des débits est égale à la somme des crédits, les comptes de capitaux, au crédit, représentant ce que l’entreprise doit à ses actionnaires. Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. En comptabilité, toutes les transactions doivent être comptabilisées au coût d’acquisition et supportées par un papier commercial, comme une facture d’achat, etc. Cette façon de procéder est prudente et permet l’uniformité dans la présentation et l’interprétation des états financiers.