Juifs, Chrétiens, Musulmans : « Ne nous faites pas dire n’importe quoi ! » PDF

Ce sont des jeunes filles, des mères et parfois des grand-mères, toutes sans voile, obligatoire dans l’espace public en république islamique d’Iran. Elles sont au bord de la mer Caspienne ou du golfe Persique, à Persépolis, à Shiraz, dans une voiture, dans les montagnes au nord juifs, Chrétiens, Musulmans : « Ne nous faites pas dire n’importe quoi ! » PDF Téhéran, sur l’autoroute qui mène à Khoramabad, dans le sud-ouest du pays ou même dans la ville religieuse de Qom. Trois générations dans un seul cadre, écrit une jeune Iranienne qui a envoyé la photo publiée ci-dessus. Grand-mère, mère et fille, nous avons créé notre propre avenue Azadi .


Ce que juifs, chrétiens et musulmans disent de,… la science, l’argent, la guerre, la violence, la mondialisation la planète, l’amour, la sexualité… Un rabbin, un théologien chrétien et un auteur musulman répondent tour à tour aux mêmes questions, regroupées en une quinzaine de thèmes. Un livre à trois voix qui bouscule les clichés et les idées reçues, par trois personnalités engagées dans la société.

Que la prochaine génération puisse obtenir ses droits les plus basiques avant que ses cheveux deviennent tout blancs. Est-ce que cela est un rêve trop ambitieux ? A Tabriz, au nord-ouest du pays. L’administratrice de cette page est la célèbre journaliste iranienne Masih Alinejad, exilée au Royaume-Uni. Sur sa page Facebook, elle a d’abord proposé que les Iraniennes envoient les photos sur lesquelles elles ont osé jeter leur voile. Toutes les filles et les femmes iraniennes ont affaire à des restrictions et ne peuvent pas choisir librement leurs tenues.

Lancée le 3 mai, la page Libertés furtives des femmes iraniennes connaît un succès impressionnant : aujourd’hui, elle compte 93 000 abonnés. Cette soudaine popularité est d’autant plus parlante que Facebook est bloqué en Iran, tout en restant accessible par le biais de différents logiciels antifiltrage. Un explicite pied de nez aux autorités. Est-ce qu’ils se demandent pourquoi beaucoup de filles se prennent en photo sans voile devant les affiches moralisatrices sur le hidjab ?