L’Éclat d’obus PDF

Omaha beach easy red, l’Éclat d’obus PDF secteur de tir. Omaha beach green fox, son secteur de tir. Heinrich Severloh voit le jour en 1923, dans une ferme de Metzingen dans le sud-ouest de l’Allemagne.


L’Éclat d’obus est un roman de Maurice Leblanc, dont l’action se déroule durant la Première Guerre mondiale.
L’intrigue du roman suit les pérégrinations d’un personnage à la fois en quête de son épouse et du meurtrier de son père.
Arsène Lupin apparaît en Deus Ex Machina à la fin du récit.

Très jeune, il se prend de passion pour les chevaux qu’il côtoie tous les jours, à la ferme familiale. Au début de la guerre, il est tout d’abord envoyé dans le nord de la France avec son unité, l’AR 321, puis, il est muté sur le front de l’Est et grâce à sa bonne connaissance des chevaux, on lui confie une voiture hippomobile. Il doit assurer le ravitaillement des troupes en première ligne dans le centre de la Russie. Consultant un médecin militaire, celui-ci lui déconseille de se faire soigner dans un hôpital de l’armée, car certains officiers suspectent que beaucoup d’hommes se fassent volontairement des engelures pour échapper à l’horreur du front, et cela peut les conduire tout droit devant un peloton d’exécution. Severloh, petit à petit, se soigne et parvient à guérir ses engelures. Peu de temps après, il tombe gravement malade. Heinrich Severloh pense que pour lui la guerre est finie et n’a qu’une seule envie, retrouver la ferme de ses parents.

Malheureusement, le Reich a besoin de soldats, et il est contraint de rejoindre la France, le 11 décembre 1943. Avec soulagement, il est affecté à la 1re batterie, et devient l’ordonnance du lieutenant Bernard Frerking, un jeune officier, instituteur dans le civil, à la personnalité calme et attachante et, malgré la différence des grades, une amitié va se nouer entre les deux hommes. Severloh l’accompagne, alors qu’ils arrivent la nuit est encore opaque et le jeune caporal s’installe derrière sa mitrailleuse MG 42 à la droite du poste d’observation du lieutenant Frerking. Au-dessus d’eux, ils entendent le vrombissement des vagues des avions alliés qui passent la côte.