L’histoire interdite: Révélation sur l’histoire de France PDF

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 19 février 2018. Les entreprises investissent dans le développement et la mise en œuvre de savoir-faire et d’informations, qui vont des connaissances technologiques aux données commerciales telles que les informations relatives aux clients et aux fournisseurs, les plans d’affaires ou les études et stratégies de marché. UE du 8 juin 2016 sur la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulguées est l’histoire interdite: Révélation sur l’histoire de France PDF’établir un niveau suffisant, proportionné et comparable de réparation dans tout le marché intérieur en cas d’appropriation illicite.


ALÉSIA n’est pas en Bourgogne, mais dans le Jura. JEANNE d’ARC était manipulée à son insu. CORNEILLE a rédigé les pièces de MOLIÈRE. NAPOLÉON n’est pas dans le tombeau des Invalides. L’AFFAIRE DREYFUS en cachait sans doute une autre.Ces vérités historiques – pourtant démontrées – sont niées en bloc par le monde universitaire et médiatique. Il fallait, pour les clamer haut et fort, la passion contagieuse de FRANCK FERRAND. « Le présent ouvrage va me faire des ennemis, écrit l’auteur, m’attirer la condescendance des mandarins et peut-être, me créer des ennuis. On ne s’attaque pas impunément à certains bastions… Cependant j’assume les inconvénients de cette entreprise, et d’autant plus volontiers que j’ai le sentiment, en bravant quelques interdits, d’oeuvrer à l’avancée de la seule cause qui vaille pour un homme dont l’existence est vouée à l’histoire événementielle : le lent progrès – l’inexorable progrès – de la vérité. »

La transposition de cette directive impose des modifications de niveau législatif avant le 9 juin 2018. C’est l’objet de cette proposition de loi qui comporte deux articles. L’article 1er a pour objet la création d’un nouveau titre V du livre Ier du code de commerce intitulé  De la protection des secrets des affaires . Le chapitre Ier définit le secret des affaires et fixe les conditions dans lesquelles la protection du secret est accordée. Il est divisé en quatre sections. La première section comprend un article L.

151-1 qui définit la notion de secret des affaires. La deuxième section est composée d’un article L. 151-2 consacré aux détenteurs légitimes du secret des affaires. La troisième section, composée des articles L. 151-5, précise les conditions dans lesquelles l’obtention, d’utilisation et de divulgation du secret des affaires sont illicites et susceptibles en conséquence d’engager la responsabilité civile de l’auteur de ces atteintes devant les juridictions compétentes.

Enfin, la quatrième section, qui comprend un article L. 151-6, prévoit les cas de dérogation à la protection du secret des affaires, nécessaires pour, notamment, garantir le respect de droits fondamentaux. 151-6 précise que le secret des affaires n’est pas protégé lorsque l’obtention, l’utilisation ou la divulgation du secret est requise ou autorisée par le droit de l’Union ou le droit national. 151-6 est relatif à la situation des salariés ou des représentants du personnel qui, dans le cadre de l’exercice d’un droit à l’information et à la consultation prévue par le droit national ou le droit de l’Union ou du droit syndical, peuvent avoir connaissance d’informations relevant du secret des affaires.

Le chapitre II prévoit les mesures pouvant être adoptées par les juridictions dans le cadre d’une action ayant pour objet la prévention, la cessation ou la réparation d’une atteinte au secret des affaires. 152-2 du code de commerce énonce les mesures qui peuvent notamment être prononcées par la juridiction saisie au fond de l’action. Ces mesures portent sur la prévention d’une atteinte ou l’interdiction de toute forme d’atteinte au secret des affaires, la destruction totale ou partielle de l’objet issu de la violation du secret, sa confiscation, voire sa remise totale ou partielle au demandeur. Ces mesures peuvent être prescrites sous astreinte, sans préjudice de l’octroi de dommages et intérêts.

Elles sont en principe ordonnées aux frais de l’auteur de l’atteinte et leur durée doit être suffisante pour éliminer tout avantage commercial ou économique injustifié. Dans certaines circonstances, le versement d’une indemnité spécifique à la partie lésée en remplacement des mesures prévues à l’article L. Il peut être ordonné par la juridiction saisie dans les conditions prévues à l’article L. Le préjudice subi par la victime de l’atteinte au secret des affaires doit être intégralement réparé, dans toutes ses composantes, le manque à gagner, la perte subie et le préjudice moral. Les dommages et intérêts fixés par la juridiction doivent également prendre en considération les bénéfices réalisés par l’auteur de l’atteinte au secret des affaires, comme les économies de recherche et développement réalisées. En complément des mesures prises pour la prévention, la cessation ou la réparation de l’atteinte au secret des affaires, la juridiction peut ordonner la publication de la décision judiciaire, en prenant en considération les circonstances dans lesquelles l’atteinte est intervenue. Lorsque de telles mesures sont ordonnées, l’article L.

Enfin, la protection du caractère confidentiel du secret des affaires doit être assurée au plan procédural. C’est l’objet du chapitre III qui prévoit des mesures de protection au cours des actions en prévention, cessation ou réparation d’une atteinte au secret des affaires. 153-1 du code de commerce prévoit ainsi la possibilité pour le juge, d’une part, de décider que les débats auront lieu et que la décision sera prononcée hors la présence du public, d’autre part, d’adapter la motivation de sa décision aux nécessités de la protection du secret des affaires, par dérogation aux principes de publicité des débats et des décisions. L’article 2 a pour objet de rendre applicables aux îles Wallis-et-Futuna les dispositions de la proposition de loi. L’expérience et les compétences acquises de manière honnête dans le cadre de l’exercice normal de son activité professionnelle. Est également détenteur légitime du secret des affaires au sens du présent chapitre celui qui peut se prévaloir des dispositions de l’article L. 151-6 ou celui qui n’a pas obtenu, utilisé ou divulgué ce secret de façon illicite au sens des articles L.