La fin du secret bancaire PDF

Accéder à nos pages spéciales : L’Insolent . La société bourgeoise avec les classes moyennes qui lui serviront d’élément moteur, a pris son essor en occident au temps de la première révolution industrielle. C’est elle qui a créé de toutes pièces les sciences, les techniques, les industries dont nous sommes tributaires. C’est elle qui a donné au Monde les recettes si la fin du secret bancaire PDF n’est du bonheur, du moins du bien-être.


Après avoir vécu près d’un siècle sur le bénéfice du secret bancaire, la Suisse a dû, dès 2009, se résoudre à la quasi-disparition de sa composante la plus importante, le secret bancaire fiscal. Cela s’est fait à travers un processus douloureux, car les acteurs les plus concernés, le secteur financier et les autorités politiques l’ont peu anticipé. Faite sous la pression de l’étranger, cette disparition a généré une violente crise interne. Après une phase de maturation de plusieurs décennies, les événements se sont succédés à un rythme rapide dès le début de l’année 2009 et on se souviendra peut-être de 2014 comme de l’année où la Suisse a renoncé au secret bancaire. Cette année, elle a définitivement rompu l’engagement qu’elle avait pris et répété à maintes reprises selon lequel « le secret bancaire n’est pas négociable ».

Fred Aftalion décrit dans ce livre les moyens mis en œuvre par cette société pour  parvenir à ses fins et les obstacles qu’elle n’a cessé de rencontrer dans sa progression. Le terme de bourgeois gardant une connotation péjorative, l’auteur a étudié en  particulier les raisons pour lesquelles une si puissante machine à produire des richesses a suscité tant de rancœur et d’animosité et produit ses pires ennemis à l’intérieur d’elle-même. Il exprime l’espoir, qu’une fois son fonctionnement mieux compris, elle pourra enfin dispenser ses bienfaits sans entraves et dans le respect de tous. Un livre de 260 pages au prix de 25 euros.

Harmonies Économiques « Les services s’échangent contre les services », voilà l’une des grandes lois économiques mises en lumière par Frédéric Bastiat. Il la développe dans le présent ouvrage. Or, Bastiat l’a tenu en toute sérénité, étant parvenu à généraliser la fameuse loi de Jean-Baptiste Say selon laquelle « les produits s’échangent contre des produits ». Dans le monde d’aujourd’hui, rien n’est plus urgent que de prendre acte de cette loi de Bastiat qui éclaire, notamment, le phénomène dit de mondialisation. On s’étonnera que la loi n’ait pas influencé les économistes officiels comme cela fut le cas de la « loi de Say ». L’économie semble un enjeu trop sérieux pour que nos démocraties en abandonnent la connaissance aux économistes, la réservant aux seuls penseurs agréés par les hommes de l’État, c’est-à-dire aux socialistes.

336 pages au prix de 29 euros. XIII Le Mal XIV Perfectibilité XV Rapport de l’économie politique avec la religion. Un livre de 258 pages au prix de 25 euros. Article du 21 février 2006 dans les archives de « l’Insolent »: 21. Au moment où l’Église romaine béatifie Jean-Paul II, pape aimé de la Modernité, on aimera à redécouvrir son prédécesseur en Pie X, pape de la Tradition, dernier pontife canonisé au XXe siècle.