La Ruche – Le Centenaire D’une Cité D’artistes PDF

Il est l’un des principaux représentants du mouvement moderne avec, entre autres, Ludwig Mies van der Rohe, Walter Gropius, Alvar Aalto et Theo van Doesburg. Le Corbusier a également œuvré dans l’urbanisme et le design. Charles-Édouard Jeanneret est, par son père, le descendant d’une lignée d’artisans, protestants émigrés du sud-ouest de la France, et par sa mère, de famille d’industriels essentiellement horlogers de Suisse, du nord de la France et de la Belgique. 1920 utilisés dans la rédaction de L’Esprit nouveau, l’unique revue du la Ruche – Le Centenaire D’une Cité D’artistes PDF puriste qu’il anime avec Ozenfant.


Un regard tendre sur les artistes, un regard
tendre sur le monde, la Ruche reçoit, berce et incite l’artiste à se réconcilier avec le monde. Aujourd’hui la Ruche fête son centenaire au Musée du Montparnasse qui rend hommage à la plus âgée des cités d’artistes de Paris.

Il semble que ce soit le totem indien du corbeau ou Corbu qui transforme ce nom en Le Corbusier. Le Corbusier se remémorait sa décision de prendre un pseudonyme :  si l’on doit parler d’architecture, je veux bien le faire, mais je ne veux pas le faire sous le nom de Jeanneret. C’est une méthode pédagogique enfantine, qui peut être vue comme étant  hyper  géométrique. Pourtant, l’architecte ne devait jamais en parler ouvertement au cours de sa vie. Le Corbusier, dans une publication posthume intitulée Voyage d’Orient, relate ce lent périple, tantôt à pied, tantôt en voiture, tantôt en train, tantôt en bateau, entamé en mai 1911 par celui qui est encore Charles-Édouard Jeanneret. De retour à La Chaux-de-Fonds, le jeune professeur s’engage dans la rénovation de son école, elle échoue et il démissionne début 1914.

Il s’empresse de passer l’examen fédéral de dessinateur, pour ne pas être sans diplôme officiel. Après quelques missions d’expert décorateur du bâtiment auprès des instances fédérales helvétiques, il décide de s’établir librement comme architecte. Avant le début des hostilités en 1914, il visite l’exposition du Werkbund à Cologne. Il en revient avec un projet de cité-jardin pour La Chaux-de-Fonds.