Le maquis de Glières PDF

Cette page est en semi-protection longue. Le maquis de Saint-Marcel est un maquis qui exista en Bretagne occupée, dans le centre du Morbihan non loin du village de Saint-Marcel pendant la Seconde Le maquis de Glières PDF mondiale. En mai, ces parachutages furent suspendus, après quelques ratés, pour ne pas attirer l’attention de l’occupant.


La légende affirme que le plateau de Glières aurait été le lieu de la  » première bataille de la Résistance « . Situé au coeur de la Haute-Savoie, Glières servit, il est vrai, de refuge aux réfractaires du STO, puis devint un lieu de réception pour les parachutages entre le 31 janvier et le 26 mars 1944. Après que Vichy eut essayé, mais en vain, de liquider cette concentration maquisarde, la Wehrmacht prit les choses en main. S’ensuivit une féroce répression, conduite par les policiers allemands de la Sipo-SD. Les plus hautes personnalités de l’État n’hésitent pas à se déplacer dans ce haut lieu de la Seconde Guerre mondiale. Mais à quoi rendent-elles hommage ? La bataille a-t-elle vraiment opposé une division allemande à un demi-millier de maquisards ? Les archives enfin disponibles permettent d’éclairer sous un jour neuf cet épisode et de remanier la trame légendaire véhiculée par une littérature plus encline à privilégier la mémoire que l’histoire. Et par-delà les événements de Glières, cette recherche exemplaire amène à réfléchir, dans un cadre plus large, aux maquis ainsi qu’à leur environnement, à définir leurs forces mais aussi leurs faiblesses.

En mars 1944, plusieurs arrestations désorganisèrent la résistance locale. Le commandant Guillaudot, à Vannes, et son adjoint, le lieutenant Théophile Guillo, à Ploërmel, furent arrêtés, torturés et déportés. Saint-Marcel, près de Malestroit, le camp de terroristes s’étendait sur un carré de plus de deux kilomètres de côté et était entouré de points d’appui en fortification de campagne. En particulier, toutes les voies d’accès au camp étaient protégées par des obstacles en rondins avec des mines télécommandées et des abris renforcés par des sacs de terre.

3 squadrons de chasseurs-bombardiers P-47 Thunderbolt de l’US Air Force. Article détaillé : Opérations SAS en Bretagne. Malgré des accrochages dès leur atterrissage, les SAS rejoignent Saint-Marcel. Jusqu’au 18 juin, 160 parachutistes du 4th SAS vont les rejoindre, dont le commandant du régiment Pierre Bourgoin. Le 18 juin, le maquis est attaqué.