Les beaux jours de l’impératrice Marie-Louise : les femmes des Tuileries (3e édition) PDF

Certains des joyaux représentés dans la deuxième page n’existaient déjà plus en 1887. Les beaux jours de l’impératrice Marie-Louise : les femmes des Tuileries (3e édition) PDF diamants de la Couronne au musée du Louvre. La pièce la plus célèbre est le diamant blanc le  Régent , conservé depuis 1887 au musée du Louvre. De ce premier fonds ne subsiste que la  Côte-de-Bretagne , un spinelle retaillé sous Louis XV pour être serti au centre de la Toison d’or de la parure de couleur.


Les beaux jours de l’impératrice Marie-Louise : les femmes des Tuileries (3e édition) / par Imbert de Saint-Amand
Date de l’édition originale : 1885
Sujet de l’ouvrage : France (1804-1814, Empire)

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

En 1661, Mazarin lègue à Louis XIV dix-huit diamants magnifiques auxquels on donne son nom. Le plus gros est le  Sancy . Des autres subsistent le  Mazarin 17  et le  Mazarin 18 , l’un et l’autre sertis dans la broche-pendentif de l’impératrice Eugénie. Louis XVI décide de faire retailler en brillants les diamants, à l’exception de deux parures. Cette retaille est réalisée à Anvers, entre 1786 et 1788. Révolution, les biens de l’État ne sont plus à la libre disposition du roi.

Le roi reçoit alors une dotation : la liste civile. Dans la semaine du 11 au 17 septembre 1792, une bande dirigée vraisemblablement par un certain Paul Miette dérobe une partie des diamants, qui se trouvent alors à Paris, à l’hôtel du Garde-Meuble de la Couronne, où le trésor est conservé mais mal gardé. Sous la Convention, la collection s’enrichit des pierres issues de la confiscation des biens d’émigrés et des joyaux du roi de Sardaigne. Vers 1795 la collection vaut, selon les estimations, 21 millions de livres. Entre 1797 et 1800, la nécessité de trouver des fonds pour approvisionner l’armée conduit à la mise en gage des diamants. Treskow, et celles qu’avaient les héritiers du marquis d’Iranda, mais pas le  Sancy , vendu à Manuel Godoy.

Napoléon Bonaparte donne 400 000 francs de bijoux en 1802 et 254 198 francs à Joséphine. La collection est estimée à 13 950 000 francs-or à la fin du Consulat. Elle comprend le  Régent , le  Diamant de la Maison de Guise , le diamant rose  Hortensia , le  Grand Mazarin  et trois autres pierres de Mazarin. Le retour des Bourbons va ramener en France le rubis  Côte-de-Bretagne , le  Second Mazarin  et deux autres diamants. L’inventaire qui en est fait en 1823 aboutit à une estimation de 20 319 229 59 francs. L’estimation faite en 1830 aboutit à la somme de 20 832 874 39 francs.

Dans le cadre de la préparation de la loi sur l’aliénation des diamants de la Couronne, le gouvernement nomme en 1882 une commission d’expertise des diamants composée de cinq membres. Une estimation donne une valeur de 21 267 040 francs à la collection, mais juge qu’une partie des diamants ne doit pas être vendue. Une commission est installée le 15 février 1887 pour décider des mesures à prendre pour les joyaux attribués au musée du Louvre. Le Régent reste au musée du Louvre. 1945, et jusqu’à sa mort en 1953, le Duc de Westminster procède à l’achat des bijoux dispersés de la couronne pour les offrir à Aimée de Heeren. La broche est entrée dans les collections du Louvre le 11 février 2015. Louis XIV étaient le  Sancy , le  Diamant bleu  et le  Grand Saphir .

Leur valeur totale en 1691, 11 430 481 livres, fait d’eux les plus beaux joyaux d’Europe. Le  Régent  est un diamant de 140,64 carats. Plus beau joyau de la couronne de France, considéré comme le plus beau et le plus pur des diamants, il devient le symbole de la royauté et de sa magnificence. Diamant jaune pâle de 55,23 carats, estimé à 600 000 livres en 1691, le  Sancy  est le plus gros et le plus beau des diamants de Mazarin. D’origine indienne, c’est le premier diamant taillé avec facettes symétriques.

Bleu de France , désormais connu sous le nom de  Hope . Article détaillé : Diamant bleu de la Couronne. Ce diamant bleu de 69 carats fut volé en 1792 puis illégalement retaillé avant 1812. C’est vers 1670 que Louis XIV ordonne la retaille d’un diamant taillé à l’indienne d’environ 115,4 carats, ramené des Indes en 1668 par Jean-Baptiste Tavernier. Ruspoli, nom de la famille romaine qui le possédait auparavant. Mazarins   VIII ,  X ,  XII ,  XIII ,  XIV , etc. Ces quarante-cinq diamants de la chaîne étaient évalués à 1 996 000 livres.