Les fables venues des champs – Tome III PDF

L’église Saint-Michel et le monument aux morts. France, située sur la Meuse en Lorraine. Carte de la commune de Saint-Les fables venues des champs – Tome III PDF et des communes limitrophes. Meuse, entaillant le plateau des Côtes de Meuse, entre Barrois et Argonne, à l’ouest, et Woëvre, à l’est.


« Mais où sont les neiges d’antan ? » demandait Villon aux dames du temps jadis. Comme lui, la fable interroge la philosophie en empruntant la poésie pour révéler à l’Homme l’envers de ce décor derrière lequel il masque sa prétention « d’élu » de condition humaine. Et si la fable prête sa voix aux malices d’animaux, c’est pour mettre de l’esprit dans les humeurs du temps.

La ville en elle-même se répartit de part et d’autre du fleuve, au sud-ouest de la commune. L’altitude minimale est de 215 m, au niveau des rives la Meuse lorsqu’elle quitte le territoire communal, et l’altitude maximale est de 388 m, à l’est, au lieu-dit le Parc Chanois Vieux Moutier. Sur la rive droite de la Meuse, à la sortie nord de Saint-Mihiel, se trouvent sept roches appelées les Dames de Meuse. Elles se présentent sous la forme de restes de récifs coralliens formés durant la période jurassique supérieur, étage oxfordien, alors que sous un climat très chaud la mer recouvrait toute la région. Leur base est faite d’une énorme couche calcaire qui leur donne une assise extrêmement solide. Ces roches ont inspiré les armoiries de la ville où sur un blason d’azur sont posées trois roches d’argent. Le blason est encadré de deux aigles tenant dans leurs griffes une banderole sur laquelle on peut lire DONEC MOVEANTUR : jusqu’à ce qu’elles bougent.

La sixième roche était autrefois surmontée d’un étrange champignon de deux mètres de largeur et connu sous le nom de table du diable. Elle était due à un phénomène d’érosion éolienne différentielle. La Meuse traverse, du sud au nord, la partie occidentale de la commune et délimite partiellement son territoire avec celui des communes de Chauvoncourt et Bislée. Au centre de Saint-Mihiel, le pont Patton enjambe la Meuse. Unique pont qui fait la jonction entre la rive gauche et la rive droite, il possède trois arches et a été construit en 1966-1967 en béton pré-contraint. De 1507 à 1732, un nouveau pont en pierre de 137 mètres est construit.

Il est détruit par les bourguignons en 1551 puis restauré entre 1729 et 1732. Aplani et élargi en 1908, il est détruit en 1914. Reconstruit de 1922 à 1925 à trois arches, il est encore détruit en 1940. Le ruisseau de la Marsoupe, affluent en rive droite de la Meuse, traverse la commune d’est en ouest, et rejoint le fleuve dans le centre ville où il est en partie recouvert par les chaussées. D907, qui relie Saint-Mihiel à Bouconville-sur-Madt, au sud-est.

Jusqu’en 1959, Saint-Mihiel disposait d’une gare ferroviaire établie sur la ligne de Lérouville à Pont-Maugis. TER Lorraine de la relation de Bar-le-Duc à Metz. Otil de bois de cerf, préhistoire. Dans la campagne, à l’est de la ville, se dresse un menhir érigé vers -1800 à l’orée de l’époque du bronze ancien.