Mangez, on s’occupe du reste PDF

Oriens Christianus, Band 92 Jahr mangez, on s’occupe du reste PDF, z. Cette étude, parue début 2009 dans la revue allemande Oriens Christianus, démontre qu’il n’en était pas ainsi. Tout chercheur attentif ainsi que n’importe quel traducteur se rend compte du fait que ces compréhensions ne s’accordent pas avec de nombreuses fois où apparaît l’une de ces deux expressions.


Les  » lasagnes à la viande de cheval  » ont révélé l’opacité des chaînes de production agroalimentaire qui nous nourrissent. Un livre pour retrouver confiance en découvrant les mécanismes de notre alimentation, loin des idées reçues, des images d’Epinal et de la communication des lobbys.

Le bio sera-t-il la prochaine crise de confiance ? Les huiles végétales le prochain scandale alimentaire ? La peur du cholestérol l’arnaque du siècle ? Les fruits et légumes un jour montrés du doigt comme dangereux pour la planète ? Le poisson une source de métaux lourds ou d’hormones de synthèse ?
On peut se poser ces questions tant toute la chaîne agro-alimentaire donne des signes de dérapage : de la viande de cheval dans les lasagnes aux plats végétariens bourrés d’huile de palme en passant par les oeufs bio à la dioxine et autres germes de soja bio tueurs… Si on décortique toute la chaîne qui va du producteur au consommateur, on se dit parfois que le jeûne constitue la seule façon d’échapper à une production alimentaire déréglée.
Des solutions existent, pourtant. De nouvelles façons de produire et de distribuer voient le jour. De nouvelles façons de communiquer sur l’origine des produits pourraient aussi être mises à la disposition du citoyen-consommateur. Les aliments pourraient échapper aux promotions sauvages qui ruinent valeur et confiance. Les aliments pourraient aussi se décrire au consommateur par une  » carte d’identité  » analytique, lisant leurs origines et leurs vertus. Nos chaînes alimentaires du futur devront respecter tout à la fois la santé de notre planète et celle de ses habitants. Notre avenir alimentaire est à imaginer, à reconstruire… Et à mettre en place. Vite !

Saoudiens sont obligés de faire à certains endroits dans leur traduction. Sans ces clefs de compréhension, la lecture du texte coranique actuel ne peut pas sortir d’un carcan d’obscurités et de contradictions. Au centre des multiples questions qui peuvent se poser, il en est une qui est fondamentale : quand le texte coranique évoque les gens du Livre ou l’appellation de nasârâ, de qui parle-t-il exactement ? Le problème que pose d’emblée l’appellation de nasârâ-nazaréens n’est pas mince.

Pourquoi seraient-ils appelés autrement dans le Coran ? Les chrétiens se seraient-ils trompés d’appellation durant six siècles avant l’Islam ? Certes, on peut le comprendre : tout au long du Coran, les chrétiens sont accusés d’associer à Dieu et sont voués à l’enfer. Or, le premier de ces versets et, implicitement, le second vouent les nasârâ au Paradis. La contradiction est telle qu’en ce dernier verset, nasârâ est rendu par Nazaréens par beaucoup de traducteurs. Le verset devient clair, sensé et cohérent.