Mieux lire et comprendre les analyses biologiques : Termes médicaux les plus utilisés et leurs interprétations PDF

Le manuscrit de Voynich est un livre manuscrit et illustré anonyme, rédigé dans une écriture à ce jour non déchiffrée. Malgré les nombreuses tentatives des cryptographes, la nature exacte de ce document, son but et son auteur restent une énigme : s’agit-il d’un herbier, d’un traité d’alchimie ou d’mieux lire et comprendre les analyses biologiques : Termes médicaux les plus utilisés et leurs interprétations PDF canular ? Le livre tire son nom de Wilfrid M. Voynich, qui l’a découvert en 1912 dans une communauté de jésuites à Frascati, près de Rome.


Nous devons tous un jour aller nous faire faire des analyses. Les plus connues sont celles de sang et d’urine, mais il en existe beaucoup d’autres. Savons-nous vraiment : Ce que signifient les résultats d’analyse ? Ce qu’ils indiquent sur notre organisme ? Quels sont les examens utiles pour diagnostiquer une allergie, une infection, une anémie, un déséquilibre hormonal, un problème thyroïdien… ? Comment établir notamment un bilan sanguin, hépatique, diabétique, rénal, thyroïdien… ? Quelles sont les maladies qui peuvent se cacher derrière un résultat ? Quand faut-il s’en inquiéter ?
Aujourd’hui, les médecins n’ont plus le temps de répondre aux questions sur les analyses qu’ils vous prescrivent, et de vous expliquer le résultat. Le langage qu’ils utilisent reste souvent technique et peu parlant. Ce guide pratique à la portée du grand public tente de répondre à ces questions et nous donne les détails qu’il faut savoir sur ces analyses. Vous y trouverez aussi des informations sur d’autres examens faits en laboratoire, les tests médicaux vendus en pharmacie ainsi qu’un guide des termes médicaux les plus utilisés dans les analyses médicales et leurs interprétations.

Bibliothèque Beinecke de livres rares et manuscrits de l’université Yale aux États-Unis. Le codex est constitué de 234 pages de 15 cm de large et 23 cm de haut. Il semble que lors de son acquisition par Voynich en 1912, le livre fût déjà incomplet. Une plume d’oie a été utilisée pour le texte et le contour des figures, dont certaines sont rehaussées d’une manière parfois grossière.

Résumé À l’origine le livre contenait 262 pages, réparties en vingt cahiers. 33 pages ne contiennent que du texte. La dernière page contient uniquement des clés. Le précédent propriétaire de ce livre demanda une fois votre opinion par lettre, copiant et vous envoyant une partie du livre, lequel croyait que vous étiez capable de lire le reste, mais il refusa, jusqu’à présent, d’envoyer l’original. Marci, Lettre à Kircher datée du 19 août 1665. 78r : les illustrations de la partie  biologie  sont reliées par un réseau de tuyaux.

Néanmoins, le propriétaire officiel le plus ancien de ce manuscrit a été trouvé grâce à la correspondance de Kircher. De tous les dessins de plantes, dont il existe un grand nombre dans le codex, et d’images variées, étoiles et autres portant l’apparition du symbolisme chimique, c’est ma conjecture que tout cela est médical, la branche la plus bénéfique de l’apprentissage pour la race humaine à part le salut des âmes. Cette tâche n’est pas indigne d’une grande intelligence. On ne sait pas si Kircher a répondu, mais il semblerait qu’il s’intéressa assez au sujet pour tenter d’acquérir le livre, que Baresch refusa apparemment de montrer. Il envoya le livre à Kircher, son ami de longue date et correspondant. L’hypothèse a été avancée que le manuscrit serait tombé dans les mains de la reine Christine de Suède à l’occasion de la chute de Prague en 1648 et qu’elle aurait récupéré ensuite le manuscrit pour l’emporter plus tard à Rome, après son abdication.

On perd ensuite la trace du livre pendant deux siècles, mais selon toute vraisemblance, il était conservé comme le reste de la correspondance de Kircher, dans la bibliothèque du Collège romain, actuelle Université pontificale grégorienne. La bibliothèque privée de Beckx fut déménagée à la Villa Mondragone, Frascati, un grand palais près de Rome, acheté par la Compagnie de Jésus en 1866. Vers 1912, le collège romain décida de vendre, très discrètement, quelques-uns de ses biens. Wilfrid Voynich acheta trente manuscrits, parmi lesquels celui qui porte maintenant son nom. Elle mourut en 1960 et laissa le manuscrit à son amie proche, Anne Nill. En 1961, Anne Nill vendit le livre au marchand de livres anciens Hans P. Incapable de trouver un acheteur, Kraus en fit don à l’université Yale en 1969.

L’équipe de Greg Hodgins a utilisé la datation par le carbone 14 pour obtenir cet intervalle chronologique. Cette estimation permet seulement d’estimer la date à laquelle sont morts les veaux ayant servi à fabriquer le parchemin. Cette étude, qui a analysé quatre éléments distincts de l’œuvre, tend à prouver que l’ensemble du manuscrit a été rédigé à la même époque. Chicago sur l’encre confirme que les pigments sont compatibles avec l’époque. Le résultat de la datation au carbone permet également de nous concentrer sur ce type de connaissances scientifiques et de cryptage autour de cette période.

Le texte est clairement écrit de gauche à droite, avec une marge à droite quelque peu inégale. Les sections les plus longues sont divisées en paragraphes avec parfois des  puces  dans la marge de gauche. Il n’y a aucun signe évident de ponctuation. Le texte comprend plus de 170 000 glyphes, normalement séparés les uns des autres par de fins interstices. La plupart de ces glyphes sont écrits avec un ou deux traits. Les experts restent divisés concernant l’alphabet utilisé, car certains des glyphes sont similaires.