Outsiders (Littérature & Documents) PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Après outsiders (Littérature & Documents) PDF guerre et la séparation de ses parents, le jeune Chaissac demeure avec sa mère.


1966. Tucsa, Oklahoma. Deux bandes rivales, les Socs – la jeunesse dorée de la ville – et les Greasers – sortes de blousons noirs aux cheveux gominés –, se livrent une guerre sans merci.
Ponyboy Curtis, quatorze ans, est un Greaser. Il traîne dans les rues avec ses copains qui, comme lui, sont des loubards. Mais le meurtre d’un Soc bouleverse brutalement sa vie insouciante, le mettant hors la loi. Au fil d’événements dramatiques, le jeune garçon va devenir adulte et faire l’apprentissage de l’amour et de la mort. Devenu un best-seller, Outsiders a été adapté au cinéma par Francis Ford Coppola, avec Matt Dillondans le rôle principal.

Souvent malade, il développe peu à peu un style de vie frileux et ascétique. On observe d’ailleurs que les personnages de ses tableaux — et même de ses  totems  — ont un corps fréquemment atrophié, et que leur visage exprime parfois un sentiment de souffrance. En 1923, Chaissac quitte l’école pour entrer en apprentissage. Il touche à divers métiers sans se décider pour aucun en particulier.

En 1931, il perd sa mère. Le mariage de sa sœur, qui quitte dès lors la cellule familiale, constitue également un choc pour lui. Il met longtemps à surmonter ce double traumatisme. En 1934, Chaissac tente de s’établir à Paris, où son frère Roger, devenu brigadier de police, lui ouvre une échoppe de cordonnier rue Mouffetard et l’accueille chez lui rue Henri-Barbusse. La grande ville, avec l’animation grouillante de ses rues, lui plait, mais ne réussissant pas à gagner sa vie, il quitte une première fois la capitale pour y revenir en 1937.

Il est envoyé au sanatorium d’Arnières-sur-Iton, dans l’Eure. De 1939 à 1942, Chaissac achève de guérir au sanatorium des Clair vivre en Dordogne, où il deviendra chef d’atelier de la cordonnerie. Noël 1940, il y rencontre sa future épouse, Camille Guibert. En 1942, à l’invitation d’Albert Gleizes, il part pour Saint-Rémy-de-Provence.

Tout en travaillant chez un bourrelier, il peint dans l’atelier de Gleizes grâce auquel il fait la connaissance d’André Lhote. En 1943, l’épouse de Chaissac, qui est institutrice, est nommée à Boulogne en Vendée. Le couple s’y installe pour cinq ans. Chaissac, désormais débarrassé du souci de sa subsistance, peut enfin se consacrer entièrement à ses activités artistiques. En 1947 se tient une nouvelle exposition personnelle à Paris, à la galerie Arc-en-ciel.