Plantes sauvages comestibles : Reconnaître et cuisiner 35 plantes communes PDF

Cet article est plantes sauvages comestibles : Reconnaître et cuisiner 35 plantes communes PDF ébauche concernant les Rosacées. Benoît, herbe du bon soldat, benoîte urbaine est une plante herbacée vivace de la famille des Rosaceae.


Partez pour une promenade à travers prés, bois et sentiers, et prolongez-la en cuisine.
Isabelle Hunault vous apprendra à identifier et à cuisiner les meilleures plantes sauvages, faciles à trouver.
– 35 plantes sauvages comestibles, de l’ail des ours à la violette, en passant par le pissenlit, le cirse et la reine-des-prés.
– Pour chacune des plantes : comment la reconnaître et éviter les confusions, où et quand la trouver, quelle partie cueillir, comment l’utiliser et la conserver.
– 100 recettes, soit 2 à 3 recettes par plante.
– Des pages spéciales, au fil du livre, avec des recettes «méli-mélo» utilisant plusieurs plantes dans un même plat, des recettes «classiques» incontournables (salade de pissenlits, vinaigre de sureau…), des menus du quotidien ou plus sophistiqués à moduler selon l’humeur et l’envie.

Isabelle Hunault organise depuis de nombreuses années des ateliers de cuisine avec les plantes sauvages. Elle a fondé l’association  » Sauvages & Comestibles  » pour partager avec tous sa passion.

On peut la rencontrer également de façon très abondante près des décharges. Fruits immatures terminés par un crochet. Plante de 20 à 60 cm, à tige grêle couverte de poils rudes, les feuilles sont lobées et dentées. Index botanique, écologique et chorologique de la flore de France. Jadis, la benoite commune était considérée comme une plante magique associée à la magie blanche.

Autrefois, on employait la racine desséchée pour remplacer le clou de girofle. Dans le nord de l’Europe, on l’utilisait pour parfumer la bière, ou le vin par macération avec des zestes d’agrumes. Les très jeunes feuilles au printemps peuvent être ajoutées aux salades mais elles deviennent rapidement trop riches en tanins et trop astringentes. Michel Botineau, Botanique systématique et appliquée des plantes à fleurs, Lavoisier, 2010, p. Michel Botineau, Guide des plantes médicinales, Belin, 2013, p. François Couplan, Le régal végétal: plantes sauvages comestibles, Editions Ellebore, 2009, p.

Référence GRIN : espèce Geum urbanum L. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 12 décembre 2018 à 17:27. Le nom scientifique vient du latin allium,  ail  et ursus,  ours . Jadis, l’Allium ursinum était considéré comme une plante magique associée à la magie blanche. On pensait que porté par une femme enceinte dans ses poches, il protégerait l’enfant à naître. Lorsque son feuillage est légèrement froissé, elle dégage une forte odeur — caractéristique — d’ail.

C’est une plante sociale qui forme parfois de vastes colonies dans les sous-bois frais ou le long des ruisseaux. Les feuilles apparaissent en février-mars et les fleurs d’avril à juin. La période de la récolte se termine avec les premières fleurs. Habitat type : sous-bois herbacés médioeuropéens, basophiles, hygrophiles.

Il a été très utilisé en Europe et en Asie. On peut manger ses feuilles comme légume ou condiment, ainsi que son bulbe mais il est assez coriace. Ses feuilles se consomment crues dans les salades, se préparent sous forme de pesto et soupe ou comme épice dans des salades, des tisanes. Durant les quelques semaines de floraison, qui ont lieu d’avril à juin, l’ail des ours constitue une source de nourriture importante pour de nombreux insectes pollinisateurs. L’ail des ours est une plante médicinale très ancienne connue des Celtes et des Germains.

On en a retrouvé des restes dans des habitations du Néolithique. L’ail des ours produit fréquemment de vastes tapis dans les sous-bois comme ici dans la forêt alluviale de Leipzig. On utilise le bulbe dans des : teintures, sirops, décoctions, jus, cataplasmes de pulpe, essences. 14 jours au soleil ou à proximité d’un fourneau. Tous les jours, l’on en prend 10 à 15 gouttes réparties en quatre doses, dans un peu d’eau. 4 de litre de vin blanc, sucrer à volonté avec du miel ou du sirop, et boire de ce vin pendant la journée, lentement, à petites gorgées. Autre risque de confusion : certaines variétés d’arum peuvent pousser mêlées à l’ail des ours.