Qu’est-ce que l’énergie nucléaire ? PDF

Si vous pensez qu’il s’agit d’une erreur du serveur, veuillez contacter le webmestre. Membres d’ITER — L’Union européenne, l’Inde, la Russie, la Chine, la Corée du Sud, le Japon, les Qu’est-ce que l’énergie nucléaire ? PDF-Unis et la Suisse. La démarche à long terme visant à l’industrialisation de la fusion nucléaire nécessitera de construire ensuite un second réacteur de recherche, DEMO, plus proche d’un réacteur de production, avant la phase industrielle. L’acronyme Iter signifie  chemin  en latin.


Quels sont les dangers de la radioactivité ? Qu’est-ce que le sievert ? À quoi sert le circuit primaire dans une centrale ? Combien coûte la gestion des déchets ? Quels États possèdent l’arme nucléaire ?… Nous parlons tous les jours du nucléaire, mais savons-nous vraiment ce que recouvre, derrière les enjeux économiques et environnementaux, cette formidable source d’énergie ? Écrit pour un large public et sans prendre position dans le débat sur l’énergie, l’auteur nous livre une connaissance générale en présentant tous les aspects de l’énergie nucléaire : les notions physiques comme la radioactivité, la fission du noyau atomique ; les réacteurs nucléaires : fonctionnement, sûreté, déchets nucléaires, etc ; les enjeux économiques et les traités de non-prolifération ; les applications industrielles : propulsion navale, etc ; les projets futurs et notamment la fusion.

Ainsi, la machine vise à démontrer le principe de produire plus de puissance thermique à partir du processus de fusion que celui utilisé pour chauffer le plasma, ce qui n’a pas encore été réalisé dans un réacteur de fusion. Le réacteur est conçu uniquement pour produire un plasma de fusion, et la chaleur émise par la réaction de fusion sera évacuée dans l’atmosphère sans générer d’électricité. 2 ans après le début des travaux. 2014 : en février, le magazine américain The New Yorker a publié le rapport d’évaluation du management d’ITER.

2018 : les États-Unis ont « un certain retard de paiement », mais les grands réservoirs indispensables à la sûreté de l’installation sont arrivés de Chine et des États-Unis et installés dans les bâtiments, dans les délais du calendrier replanifié deux ans plus tôt et selon M. Puis un mois plus tard lors du Sommet de Genève, en novembre 1985, Mikhaïl Gorbatchev convainc Ronald Reagan de participer au programme international pour construire la prochaine génération de tokamak. En octobre 1986, les États-Unis, l’Europe et le Japon acceptent de rejoindre l’Union soviétique au sein de ce projet. Cette phase avait pour but de faire la synthèse des résultats des différents programmes existants pour les intégrer à ITER. La CDA s’est terminé en décembre 1990.

Cette phase se termine comme prévu fin 1998. Unis est décidé le lancement de la deuxième phase de l’EDA. Cette seconde phase avait pour but de revoir à la baisse les objectifs d’ITER, de manière à prendre en considération le manque de financement engendré par le retrait des États-Unis. Cette phase se termine en juillet 2001. Elle avait pour but de préparer la phase de conception et souleva la question de l’emplacement du site de construction, mais également celles du financement et du cadre juridique d’ITER.

En janvier 2003, la Chine rejoignit ITER, suivie en février du retour des États-Unis et en juin de l’arrivée de la Corée du Sud. Le choix du site était très important politiquement, mais surtout économiquement. Espagne a retiré sa proposition le 26 novembre 2003. Cadarache est ainsi resté le seul site soutenu par l’Union européenne. Union européenne avait décidé, quelle que soit la décision, de commencer les travaux à Cadarache.

Le Japon renonce alors implicitement à accueillir le réacteur, mais gagne sur de nombreux tableaux. 2005, prend ses fonctions en octobre 2007, à l’occasion de l’entrée en vigueur de l’accord sur la création de l’organisation internationale ITER. La même journée, après la signature de l’accord, le premier conseil des gouverneurs d’ITER a eu lieu au Centre de conférences internationales à Paris. La phase de construction débute en 2007 et doit durer dix ans. La gestion d’ITER est réalisée par un ensemble d’instances où se réunissent les différents membres. La principale instance est le Conseil ITER. Les membres du Conseil sont des représentants de tous les partenaires.

La Suisse, en raison de son association au programme européen de recherche, participe via Euratom au projet. Le Brésil a également déposé sa candidature pour rejoindre le projet. Une fois la phase d’exploitation terminée, il faudra démanteler l’installation. Les sous-produits de fusion nucléaire issus d’ITER sont peu voire pas du tout radioactifs, ce qui n’est pas le cas de la chambre, qui devra être traitée comme il se doit pour respecter les normes de sécurité qui seront alors en vigueur. Par la suite, les premiers réacteurs d’application pourront être fabriqués.

Les prototypes à construire sont de taille et puissance importante. ITER est un tokamak, c’est un réacteur nucléaire à fusion, destiné à générer de l’énergie à partir de combustible. Elle est percée de 40 trous qui permettent d’y connecter le système de chauffage du plasma, les pompes à vides, et qui permettent l’accès pour la maintenance. La première est d’absorber les neutrons produits par les réactions de fusion et de capter leur chaleur pour la transmettre aux systèmes de refroidissement. La deuxième fonction de la couverture est la production de tritium à partir de lithium. L’étude de l’auto-production de tritium par ITER est un des principaux sujets de recherche pour le passage à l’industrialisation de la fusion. Les caractéristiques des aimants sont données dans le tableau ci-dessous.

Les puissances électriques mises en jeu sont importantes et supposent l’existence d’un réseau électrique solide pour faire face aux appels de charge. Le site d’ITER de Cadarache est articulé autour du bâtiment tokamak. Ce complexe est composé du bâtiment tokamak et de plusieurs bâtiments qui lui sont accolés. Ces bâtiments contiennent les tours de refroidissement, les pompes à vide, la salle de contrôle ainsi qu’un système de maintenance robotisé qui permet de démonter ou monter à distance les éléments de la chambre de combustion, afin de limiter l’exposition des opérateurs à la radioactivité. Il mesure 257 m de long pour 49 m de large. Il est situé près de la fosse sismique et du complexe tokamak. 60 mètres de haut, 97 mètres de long, 60 mètres de large.