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Arthur C. Clarke est l’un des grands maîtres de la SF moderne. Chantre de la conquête de l’espace, il fut également prophète de l’ère des télécommunications universelles, explorateur des fonds sous-marins, humoriste et commentateur de l’aventure humaine dans un univers recelant encore bien des mystères. La collection numérique Brage vous permettra d’explorer toutes ces différentes pistes à travers plus d’une centaine de nouvelles, indispensables à tout amoureux de la Science-Fiction.

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Parmi les différents bâtiments qu’on trouve dans la région, il faut distinguer les flottes commerciales des compagnies, armées, les lignes régulières, et les navires qu’on pourrait qualifier de tramping, réalisant du commerce de port en port afin de profiter des écarts de prix d’un point à l’autre. Le trois-mâts La Confiance a été spécifiquement conçu et construit à Bordeaux pour la guerre de course en 1798-1799. C’est un voilier du genre frégate, aux lignes élancées et de petite taille, destiné à être rapide et manœuvrant. Jacques Conte, qui avait créé en avril 1799 une maison de commerce vouée aux expéditions corsaires dans l’océan Indien, en association avec Jacques Tabois et Étienne-Jean Dubois. Le voilier arrive sans encombre à Port-Louis trois mois plus tard, le 18 août. Après une première mission corsaire sous le commandement de Taudin qui rapporte trois navires anglais, Tabois et Dubois sollicitent Robert Surcouf pour lui confier la Confiance.

Au même moment cependant, un autre corsaire breton, le capitaine Dutertre, menace les plans de Surcouf pour recruter un équipage complet. Par une habile manœuvre auprès du commissaire, il réussit cependant à débaucher une majorité des marins de son concurrent. La Confiance fut alors surnommée l’Apollon de l’Océan, et était amarrée à la Pointe-aux-Forges, que l’on rejoignait par barque depuis la ville. Garneray la décrit comme un  navire à coffre , dont il comprend immédiatement les qualités pour la course.

C’est Garneray qui mentionne les 18 canons dont elle est alors équipée. Après une première série de courses à bord du brick la Clarisse, Surcouf était rentré au port de l’Ile-de-France, où ses prises précédentes sont remisées. Surcouf arme avec 16, ou 18 canons. Les courses de la Confiance débutent rapidement, le 10 mai 1800 : après avoir profité de la mousson, Surcouf gagne le golfe du Bengale. Il croise d’abord un navire sans lien avec la Compagnie des Indes anglaise. Le 6 août, la Confiance croise la Sibylle, navire anglais d’un rang supérieur, avec notamment un pont couvert bien armé.