Sex vox dominam PDF

Démonstration d’une suspension partielle de bondage. Le psychiatre Richard von Krafft-Ebing et le sexologue Sex vox dominam PDF Ellis ont utilisé le terme sadomasochisme.


Il a tout ce qui fait qu’un homme est satisfait de son sort, y compris une cave à vin électrique. Mais un jour sa femme le quitte pour son meilleur ami. Par dérision, il décide de s’appeler Kadabideur et les seules certitudes qu’a ce golem des temps modernes sont ses organes et ses envies : le sexe, la pornographie, les vidéos, toutes ces filles quiSon vieux copain Frisquet a découpé une annonce dans un journal : Sex vox dominam. Le lieu du rendez-vous, c’est une péniche. Là, Kadabideur rencontre Miss Démoniac et le Diable. Voilà : le destin a tout mis en place, et tandis que la pluie tombe sans cesse, noie et emporte tout, Kadabideur descend aux enfers. Séquèstré, torturé, démoli, asservi, sans nulle part où trouver refuge, il lutte pour avoir le droit de vivre et d’aimer.Non pas roman érotique, mais roman sur le sexe et la contagion du mal, sur la pornographie et la fascination qu’elle peut exercer, Sex vox dominam est un thriller psychologique au rythme haletant.Ecrivain et scénariste, Richard Morgiève est, entre autres, l’auteur de Des femmes et des boulons (Ramsay, 1987), Un petit homme de dos (Ramsay, 1988, Joëlle Losfeld, 1995), Fausto (Seghers, 1990, Robert Laffont, 1993, Prix Point de Mire et Prix Joseph Delteil, adapté au cinéma en 1993), Andrée (Robert Laffont, 1994).

D’après Gilles Deleuze, Charles Féré l’aurait aussi utilisé. Si la souffrance, si même la douleur a un sens, il faut bien qu’elle fasse plaisir à quelqu’un. Dans cette voie, il n’y a que trois hypothèses possibles. Et deux hypothèses perverses : la douleur fait plaisir à celui qui l’inflige, ou à celui qui la subit. L’instinct de conservation agit contre les suites extrêmes du masochisme, et c’est pourquoi le meurtre et la lésion grave, qui peuvent être commis dans la passion sadique, n’ont autant que je sache, aucun pendant passif dans la réalité. Dans son livre, Krafft Ebing traite le masochisme et le sadisme séparément. Une rencontre intérieure, dans la même personne, entre instinct et pulsion.

Celui qui, dans les rapports sexuels prend plaisir à infliger une douleur est capable aussi de jouir de la douleur qu’il peut ressentir. Gilles Deleuze trouve cet argument curieux, car Freud  l’énonce dans la perspective de sa première thèse, où le sadisme précède le masochisme. Le transformisme, les pulsions sexuelles sont susceptibles de passer les unes dans les autres. Si Freud a confirmé le terme  sadomasochisme  cité par Krafft-Ebing, il se retrouve, vers la fin de sa vie, devant une énigme.